Euro 2016 : Voici nos meilleures armes contre Cristiano Ronaldo et sa vulgarité

•9 juillet 2016 • Laisser un commentaire

Le Portugal fade et vulgaire de Cristiano Ronaldo va perdre ce soir la finale de l’Euro 2016 contre l’équipe de France. Car il leur manque…

La sensibilitégiroudjeune

La malice

griezmanncheveux

L’érotisme

koscielnyjeune

Le courage

llorisjeune

La tendresse

payetjeune

Le géniepogbajeunecrete


Mais par dessus tout,
un gros besoin d’amour

sagnajeune

« L’histoire est en marche »

France – Portugal
finale de l’Euro 2016
Dimanche 10 juillet 2016

Serge Minoux : « Donald Trump bande probablement mou »

•1 mars 2016 • Un commentaire
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Capture d’écran Skype – 2016

Donald J. Trump est-il l’homme de la situation ? A-t-il les moyens de remporter la prochaine élection présidentielle américaine ? Notre politologue et psychanalyste Serge Minoux a décrypté le phénomène pour les lecteurs de Vertu & Virilité lors d’un entretien Skype exclusif et sans langue de bois.

Comment interprétez-vous le slogan de Donald Trump « Make America great again » ?

Il ne faut pas se leurrer, en disant cela, Trump parle de lui. Souffre-t-il de problèmes d’érection ? C’est une piste qu’il faut envisager très sérieusement. Ce « great again » est pour moi l’expression d’une nostalgie de sa jeunesse, cette époque de sa vie où bander était aussi naturel que respirer. Je ne pense pas me tromper en affirmant que l’ennemi numéro un pour Trump, à égalité avec les Mexicains et Daech, est la demi-molle. Or, cette position le place dans un paradoxe inévitable : en avouant à demi-mot sa demi-molle, on peut le qualifier de demi-viril. Un homme sûr de sa trique ne va pas plaider pour un retour de la grandeur, car il l’a déjà. L’élection risque ainsi de voir s’affronter un Trump qui bande mou et une femme ménopausée, bien que je respecte Hillary Clinton. C’est surtout cela qui m’inquiète.

Trump peut-il cependant permettre aux Etats-Unis et à l’humanité de se tourner vers des valeurs oubliées, des valeurs plus viriles ?

Je ne crois pas qu’on puisse sérieusement défendre la virilité et la vertu quand on porte une mèche peroxydée.

En 2008, vous aviez pris parti pour Barack Obama car, je vous cite, « Barack fait penser à ‘baraqué’, ce qui est intéressant d’un point de vue sémiologique ». Que dire de Donald J. Trump ?

Du point de vue francophone, qui est la langue de la culture et de l’intelligence, Trump c’est la trompe. La trompe est à la fois un symbole phallique lourd, mais aussi l’appendice nasal de l’éléphant, qui est le symbole du parti républicain. Donald Trump est assez cohérent, bien que la trompe de l’éléphant soit rarement dressée et plutôt molle d’apparence. Ce qui nous ramène à nos premières considérations.

Si l’on suit votre raisonnement, Trump est pris dans un cercle infernal, une « course effrénée vers l’érection » ?

Oui, et cela me passionne, car érection est évidemment très proche d’élection. Or les Américains ne sont pas aussi bêtes qu’ils en ont l’air : ils veulent un champion de l’élection, autrement dit, d’un point de vue plus inconscient, un champion de l’érection. Ni Trump, ni Hillary Clinton ne pourront satisfaire ce besoin fondamental. Les USA risquent donc d’entrer dans une crise profonde après 2017.

C’est inquiétant…

Oui, mais il ne faut pas sombrer dans l’alarmisme.

Donald Trump a pour projet d’ériger un mur entre les Etats-Unis et le Mexique. Que cela vous inspire-t-il ?

Il est évident qu’il s’agit de l’expression d’un fantasme enfoui de glory hole. Et si vous avez bien suivi mon propos, cela coïncide parfaitement avec ce que j’ai énoncé plus tôt : Trump a honte car il bande mou. Et rien de tel qu’un mur pour cacher son visage lorsqu’on glisse un sexe hésitant dans un trou. Sans mauvais jeu de mot, avec un président comme lui, l’Amérique va droit dans le mur.

Merci Serge pour votre éclairage.

Serge Minoux est l’auteur de « Les fossoyeurs de la virilité » (Editions Pilon), « Vertu en voie d’extinction » (PUT, Presses Universitaires de Toulon) et « Politique : Ils touchent le fond et ça fait mal » (Contre-Utopie éditeurs)

La dernière sortie du petit oiseau

•8 juin 2015 • Laisser un commentaire

tumblr_msnjmjZobD1qd85o3o1_1280        Ce jour-là, on avait décidé avec une amie de sortir en ville pour faire quelques photos de charme. Il faisait beau, légèrement doux, et l’envie nous avait pris de ressentir cette excitation que l’on éprouve quand on immortalise ce que je nomme le « flirt avec l’interdit ». Cela se décidait à l’instinct. Au grée de nos balades : Mon amie Charlina trouvait la lumière intéressante, sortait son appareil et me sommait de me placer. Clic clac, c’était dans la boîte, pas le temps de baguenauder. Nous avions quelques secondes, tout au plus, pour faire ces clichés. C’était grisant. Ce jour-là donc, le soleil chaud de l’été avait visiblement ému Charlina. Elle m’avait sommé soudain de me mettre en place, que la photo allait être parfaite, que ce serait la plus belle de toutes. Cet instant était magique, nous étions en harmonie avec la nature et l’art, en connexion totale. Malheureusement, cela n’allait pas durer.

Je m’étais positionné sur le trottoir derrière la médiathèque. En léger contre-jour ? Cela m’a également effleuré l’esprit, mais mon amie m’assurait que cela ne pouvait que sublimer ma silhouette, que c’était un risque esthétique qu’elle prenait et qui serait payant. Elle s’était reculée, m’avait dit quelque chose du genre « Le petit oiseau va sortir » et un quart de seconde avant d’appuyer sur le bouton du Kodak, patatras, cette connasse a déboulé et a posé comme une cagole devant l’objectif, avec ses lunettes arrogantes, ses gros seins sans intérêt, son air à avoir réponse à tout et surtout, ce petit, tout petit porte-feuille minable avec un noeud rose à pois accroché dessus. Clic clac ! C’était trop tard ! Un gâchis monstre ! La dernière photo du Kodak ! Mon amie s’est littéralement effondrée et je n’ai pas même pas eu le temps de remballer le matériel que la cagole égoïste avait déjà pris la fuite en ricanant, avec ses gros seins et son porte-feuille minable. Une photo gâchée. Je n’oublierai jamais la douleur, l’humiliation. Je n’ai jamais pu remettre ma belle chemise bleue. Trop de chagrin.

        Jean-Christophe

Complices en blue jean

•24 février 2015 • Laisser un commentaire

TroisFreresComplices en blue jean
Lisses, tendres, large ou skin
A nos peaux contre peaux
A vos mous trémolos

Il faut la boire cul-sec
Comme le promet Houellebecq
Et reposer vos âmes
Sur ma panse Jéroboam

Si complice, si fragile
Un radeau sur le Nil
Comme un Boule sans sa bile
Notre amitié virile.

 

Julien Buberge, 2015

Supertanker, tu perds ton cœur

•28 janvier 2015 • Laisser un commentaire

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Une marée noire ravage mon âme
Rivage d’amour sous macadam
Mazout / Mazette
De fioul galettes

A mains nues j’en ai gravi, des cordillères
Sur cette roche qui polissait ton corps d’hier
Poète et polisson, le sexe en bandoulière
L’encre rouillée d’un bien piètre Molière

Dans les plaines vides j’ai soulevé des navires
Encore et toujours avide de devenir martyr
Martyr de toi, martyr du cœur
Je t’offre ma chérie ce supertanker

Marée noire
Ta raie blanche
Ma mémoire
Se déclenche

Les virilistes radicaux du groupe Vaesh nous ont déclaré la guerre

•22 janvier 2015 • Laisser un commentaire
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Jérémy Moisette, dit Jerry Al-Virili, serait la tête pensante de l’Etat Viriliste. Photo INTERPOL

 

En tant que représentants officiels d’une virilité vertueuse, nous tenions publiquement à nous désolidariser du virilisme radical incarné depuis peu par un groupuscule violent, armé et mentalement limité, connu sous le nom d’Etat Viriliste, ou Vaesh. Ces hommes, pétris de nihilisme et de rancœur, sèment actuellement le trouble dans l’Est de la France. Ils affirment vouloir instaurer dans le pays, et bientôt dans le monde entier, une Virigarchie autoritaire. Tant d’obscurantisme nous révolte. Nous le déplorons. Pour autant, nous ne céderons pas aux pressions du politiquement correct. Nous refusons catégoriquement d’être étiquetés « virils modérés ». Pourquoi ? Car la virilité modérée est un non-sens. Modérer sa virilité, c’est déjà douter d’elle, c’est douter de soi. Nous ne sommes pas des virilistes radicaux, non, nous sommes juste des hommes, forts, bons, tendres et humains.

L’Etat Viriliste, Vaesh, fait régner l’ordre par la terreur et la domination, humiliant les faibles, les femmes et tout ceux qu’ils jugent inférieurs. Cette guerre idéologique, qu’ils appellent Virihad, est contraire aux fondements d’une virilité éclairée et authentique. Nous la condamnons et nous tapons en rythme nos poings sur la table. Oui, le courage nous impose de le dire : nous sommes en guerre.

Ces terroristes radicaux ont recours à des armes de destruction lascive et à la cybercriminalité. Méfiez-vous d’eux. Ils sont sans pitié.

Tous ensemble, réaffirmons nos valeurs de paix, de tolérance et de tendresse. La virilité est douceur, la virilité est vertu.

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Grégory Nabilo piloterait les cyberattaques menées ces derniers jours par Vaesh. Photo CIA

De glands et d’humus

•16 janvier 2015 • Laisser un commentaire

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En septembre dernier, nous relations l’incroyable histoire de Michel Ballotte, ce cadre sup’ d’une grande société d’assurance vie qui avait décidé de partir vivre en forêt suite à un burn out en plein mois d’août. Quatre mois plus tard, c’est au cours d’une banale sortie mycologique en forêt de Dreux que nous avons de nouveau croisé son chemin. Mais cette fois-ci, plus de costard bien repassé, plus de nœud papillon ou de mocassins à glands aux pieds : les papillons et les glands sont désormais synonymes pour lui de moyens de subsistance. Michel Ballotte sautille et grimpe aux arbres à mains nues, pousse de petits grognements et ronge des fruits à coque du bout des incisives en vous observant de travers. Eh non, vous ne rêvez pas, Michel Ballotte a sombré dans la folie et affirme aujourd’hui être « un écuremotte », croisement, selon lui, entre un écureuil et une marmotte. Rigolo, direz-vous ? C’est exactement ce que nous pensions jusqu’à ce qu’il bondisse sur un enfant handicapé de huit ans pour le mordre à la cuisse, avant de dérober ses cèpes et ses girolles et de filer en haut d’un chêne pour les dévorer goulument. Une heure plus tard, le garde-chasse l’abattait sans trembler.

Avant de faire un burn out, réfléchissez aux conséquences.

 
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